
“J’ai toujours été un partisan fervent de l’Internet. Je suis un partisan farouche de l’absence de censure”, a-t-il expliqué, répondant à une question d’un internaute, mentionnant la “Grande Muraille de l’Internet” chinois, système de filtrage de la Toile mis en place par les autorités chinoises avec l’aide des entreprises occidentales. Twitter, tout comme le site de socialisation Facebook, a été bloqué par les autorités chinoises depuis les émeutes meurtrières du Xinjiang musulman, en juillet dernier. Ces sites permettaient aux opposants de poster des photos et des vidéos, tout en tenant le monde informé des événements avec des versions des faits très différentes de celles de la police et de l’armée chinoises.
“Je pense que plus les flux d’information sont libres, plus une société se fortifie”, a plaidé le président américain, dont l’administration soutient ouvertement les sites tels que Twitter. Lors des manifestations qui ont suivi l’élection présidentielle controversée en Iran, en juin 2009, l’administration américaine avait demandé à Twitter de repousser une opération de maintenance . Elle craignait en effet de couper l’accès au site aux partisans de l’opposition, alors qu’il s’agissait de l’un de leurs seuls moyens de communication.
Si Obama n’a jamais utilisé Twitter, il a cependant un profil sur ce réseau , alimenté par son entourage, avec des éléments de son agenda et de ses discours. Comme pour de nombreuses personnalités politiques, ce sont ses conseillers qui alimentent le flux. La dernière entrée, datée de samedi 14 novembre, annonce : “À Singapour, poursuite du voyage en Asie”.
source: lepoint.fr
