Le drapeau de la Corée du Sud, connu sous le nom de Taegeukgi, se distingue par son design unique. Au centre, un cercle divisé en rouge et bleu représente l’équilibre entre forces opposées. Quatre trigrammes noirs entourent ce symbole, chacun évoquant un élément naturel. Adopté officiellement en 1948 lors de la fondation de la République de Corée, ce pavillon reflète des principes philosophiques anciens issus du taoïsme et du confucianisme. Sa couleur blanche dominante symbolise la paix et la pureté du peuple coréen. Ce drapeau apparaît lors d’événements nationaux, sportifs ou diplomatiques, et suscite l’intérêt pour sa richesse symbolique. Des recherches sur son évolution montrent comment il a uni une nation divisée. Des images variées du drapeau de la Corée du Sud circulent en ligne, aidant à visualiser ses détails précis.
Origine et histoire du drapeau
Le drapeau de la Corée du Sud trouve ses racines à la fin du XIXe siècle. En 1882, lors d’une mission diplomatique en Chine, un officiel coréen nommé Park Yeong-hyo conçoit une première version pour représenter le royaume de Joseon. Ce prototype inclut déjà le taegeuk central et les trigrammes, inspirés de traditions ancestrales. Au fil des ans, des ajustements mineurs perfectionnent son apparence, mais l’essence reste inchangée. Après l’occupation japonaise de 1910 à 1945, le drapeau ressurgit comme emblème de l’indépendance. En 1948, avec la création de la République de Corée, il devient officiel. Des sites proposent le drapeau officiel de Corée du Sud pour ceux qui souhaitent l’acquérir. Cette bannière a traversé des périodes troubles, y compris la guerre de Corée de 1950 à 1953, où elle symbolisait la résistance et l’espoir.
Avant 1882, la Corée n’avait pas de drapeau national unifié. Les bannières royales variaient selon les dynasties. L’influence chinoise et japonaise pousse les dirigeants à adopter un symbole moderne. En 1897, l’empereur Gojong officialise une version proche de l’actuelle. Des archives historiques révèlent des débats sur les couleurs et les positions des éléments. Pendant la colonisation japonaise, arborer ce drapeau devient un acte de rébellion. Des mouvements indépendantistes l’utilisent en secret. Après 1945, la division de la péninsule mène à deux drapeaux distincts : celui du Sud et celui du Nord, plus rouge et étoilé.
Évolution pendant le XXe siècle
Au début du XXe siècle, le drapeau de la Corée du Sud gagne en visibilité internationale. Lors des Jeux olympiques de 1936 à Berlin, des athlètes coréens sous domination japonaise le brandissent discrètement. En 1949, un décret gouvernemental fixe ses proportions exactes : un ratio de 2:3, avec le taegeuk centré. Des modifications mineures ajustent les teintes pour une meilleure reproduction. Dans les années 1960, durant la dictature militaire, il sert à promouvoir l’unité nationale. Aujourd’hui, des lois régissent son usage pour éviter toute profanation. Des expositions muséales retracent cette trajectoire, attirant touristes et historiens.
Description des symboles
Le fond blanc du drapeau de la Corée du Sud évoque la clarté et la sérénité. Au milieu, le taegeuk, un cercle biparti, illustre le yin et le yang coréens. La partie rouge en haut signifie l’énergie positive, tandis que le bleu en bas incarne la force négative. Ces deux moitiés s’entremêlent sans se dominer, soulignant l’harmonie cosmique. Autour, quatre trigrammes issus du Livre des Mutations complètent le dessin. Chacun occupe un coin, orienté diagonalement.
Le taegeuk central
Ce symbole central du drapeau de la Corée du Sud tire son nom du terme coréen pour “grand ultime”. Il représente l’origine de l’univers et l’équilibre des opposés. Dans la philosophie orientale, le rouge correspond au yang : masculin, actif, lumineux. Le bleu au yin : féminin, passif, obscur. Leur union forme un tout indivisible. Des artistes coréens intègrent ce motif dans peintures et architectures. Lors de cérémonies, le taegeuk rappelle aux citoyens l’importance de la balance dans la vie quotidienne.
Les quatre trigrammes
Les trigrammes, appelés gwae en coréen, proviennent d’un ancien système divinatoire chinois adapté localement. Voici leurs significations :
- Geon (☰) : ciel, justice, printemps, est.
- Gam (☵) : eau, lune, hiver, nord.
- Ri (☲) : feu, soleil, automne, sud.
- Gon (☷) : terre, montagne, été, ouest.
Ces éléments assurent une représentation complète des forces naturelles. Leur disposition suit un ordre précis, renforçant l’unité du drapeau.
Utilisation et protocole
Le drapeau de la Corée du Sud flotte sur les bâtiments publics, écoles et ambassades. Des règles strictes dictent son maniement. Par exemple, il doit toujours pointer vers le nord quand hissé verticalement. En cas de deuil national, on le met en berne. Lors des fêtes comme le Jour de l’Indépendance le 15 août, des parades l’exhibent massivement. Dans les stades, supporters l’agitent pour encourager les équipes nationales, notamment en football ou taekwondo. Des sanctions pénales punissent tout dommage intentionnel.
Dans la vie quotidienne
Les Coréens intègrent le drapeau dans leur routine. Écoles l’enseignent dès le primaire. Entreprises l’utilisent pour des campagnes patriotiques. Touristes le voient sur des souvenirs comme des t-shirts ou des mugs. Des festivals culturels le mettent en scène avec danses traditionnelles. Sa présence renforce l’identité nationale face à la mondialisation.
Faits intéressants sur le drapeau
Peu savent que le drapeau de la Corée du Sud inspire des logos de marques coréennes comme Samsung. Son design influence aussi la mode et le graphisme moderne. En 1988, lors des Jeux olympiques de Séoul, il apparaît mondialement. Comparé à d’autres bannières asiatiques, il se démarque par son abstraction philosophique. Voici un tableau résumant ses éléments clés :
| Élément | Couleur | Signification |
|---|---|---|
| Fond | Blanc | Paix et pureté |
| Taegeuk | Rouge et bleu | Équilibre yin-yang |
| Trigrammes | Noir | Éléments naturels |
Ce tableau aide à mémoriser les composants essentiels. Des variantes existent pour l’armée ou la marine, adaptant le motif principal. En Corée du Nord, le drapeau diffère radicalement, avec une étoile rouge centrale. Des initiatives unificatrices proposent un drapeau commun pour les deux Corées lors d’événements sportifs, comme aux Jeux olympiques d’hiver de 2018. Ces faits soulignent son rôle dans la diplomatie et la culture.
Le drapeau continue d’évoluer dans l’imaginaire collectif. Artistes contemporains le réinterprètent en installations ou street art. Éducateurs l’utilisent pour enseigner l’histoire nationale. Sa simplicité cache une profondeur qui fascine chercheurs et amateurs. En résumé, ce symbole encapsule l’âme coréenne, mêlant tradition et modernité.
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